Il est engendré dans notre oeil, Et vis là; quand on est au seuil, Du désir on porte le deuil.Du désir on sonne le glas:À moi de faire: Un, deux, trois.



Allez regarde moi. Regarde ce que tu as fais ou regarde ce que tu m'a fais faire. Non c'était pas assez dur comme ça il en fallait encore plus. Il y a du sang sur les murs, plus rien ne bouge plus rien ne vit. Tu veux que je te regarde partir encore plus loin, et si je n'avais pas envie que tu t'éloigne tu y a pensé? Ca fait juste assez mal pour que ce soit à la limite du supportable mais c'est pas pour ça qu'on doit continuer. Et si on s'en allait hin? Si tu change d'avis finalement dis moi, dis moi ce que je fais si t'es même plus là, si je ne peux même plus te parler à la fin qui sait on finirai peutêtre par s'entre tuer. Mais après si je regarde bien ça ne peut être que toi, qui a arrêté de faire touner le monde, qui m'as fais tomber un peu plus bas. Tu sais j'ai rien à y gagner si je ne te gagne pas toi c'est que j'ai tout à perdre et si je te perd toi ce n'est qu'une ombre qui me parlera. Je ne peux pas te demander la lune ou encore moins le soleil mais tu sais dans on someil il n'y a que toi, une bonne fois pour toute si tu t'en vas alors qui est-ce qui me tuera?


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# Posted on Sunday, 24 May 2009 at 8:38 PM

Edited on Monday, 07 December 2009 at 6:19 AM